Google+ devant Twitter

Le 28 juin 2011, Google a lancé un énorme pavé dans la mare avec son service de réseau social Google+.

Bien vite, les curieux et les geeks se sont emparés des invitations pour tenter de voir ce que leur réservait le géant des moteurs de recherche, et se sont aussi empressés de comparer Google+ avec Facebook ou Twitter.

Maintenant que le service tourne depuis quelques mois et tout le monde peut le rejoindre librement, il est intéressant de faire un point sur Google+ et sur le potentiel faramineux qu’il représente  face à Twitter et Facebook, ses deux plus gros concurrents

Une croissance très importante

Si de nombreux sites ont souligné le fait que Google+ n’a mis que 3 mois à attendre les 50 millions d’utilisateurs, beaucoup ont aussi parlé d’une débandade due à une baisse du trafic de 60%.

En ce qui concerne les 50 millions d’utilisateurs, il s’agit d’un chiffre estimé par Paul Allen, une personne se présentant comme l’ « analyste non-officiel » de Google+. A juste titre, puisque ces prévisions se sont avérées fausses.

Le chiffre officiellement fourni par Google+, il y a seulement 6 jours, est de 40 millions d’utilisateurs inscrits…

Cela vous semble peu face aux 800 millions d’inscrits à Facebook ? Effectivement, ce chiffre de 40 millions peut ne pas sembler énorme. Mais regardons le taux d’adoption des différents réseaux sociaux :

Même si le véritable chiffre à prendre en compte pour Google+ est de 40 millions d’utilisateurs, nous aurions une courbe qui ne serait que légèrement moins raide. Le taux d’adoption au réseau social de Google est extrêmement important, bien plus que tous les réseaux sociaux ayant existé à ce jour. Autre point de comparaison : si ce chiffre de 40 millions d’utilisateurs est souvent comparé aux 800 millions de Facebook, il est bien moins comparé aux 100 millions d’utilisateurs de Twitter. Twitter est-il pour autant un réseau social 8 fois moins influent ou important que Facebook ?

D’ailleurs, et c’est une autre des raisons de l’échec de certaines personnes influentes sur le nouveau réseau social, Google+ oblige les tenanciers d’un profil à s’adresser bien plus à ses suiveurs que dans n’importe quel autre réseau. Une pratique que certains ont encore du mal à assimiler, mais une évolution normale vers une communication allant dans les deux sens. Les réseaux sociaux vont sûrement évoluer vers un véritable lieu d’échange, bien plus vivant que tout ce que l’on a connu jusqu’à présent, et non pas vers une plateforme de publicité à sens unique (beaucoup d’entreprise et de personnalités utilisent encore Facebook comme cela avec leurs « fans »).

http://www.nikopik.com/2011/10/google-le-meilleur-reseau-social.html

We know what you’re doing : un site pour sensibiliser les internautes imprudents

Certains internautes sont très bavards sur les réseaux sociaux et étalent un peu (trop ?) leur vie personnelle à la vue de tous. Sensibiliser ces internautes imprudents c’est ce que souhaite faire le site « We know what you’re doing » (« on sait ce que vous faites » en Français).

Et en matière de sensibilisation, le site n’y va pas de main morte puisqu’il publie le plus simplement du monde les informations publiques que les internautes postent sur les réseaux sociaux.

Des exemples ? Dans la catégorie « who wants to get fired ? » («Qui veut être viré? ») L’application regroupe tous les status facebook publics des utilisateurs qui se lâchent sur leur supérieur hiérarchique à la vue de tous (exemple : « I hate my boss so much ! »).

Le site ne s’arrête pas là puisqu’il dévoile aussi les status Facebook d’utilisateurs inconscients dans des catégories telles que « qui a la gueule de bois ? », « qui prend de la drogue ? », « qui a un nouveau numéro de téléphone ? ».

Le constat est sans appel et fait froid dans le dos. Le site a vocation à faire réagir les internautes et à leur faire prendre conscience des données personnelles qu’ils dévoilent publiquement sur internet.

Afin de ne pas risquer que ces internautes soient identifiés, le site « anonymise » leurs données personnelles (le nom de famille notamment) mais laissent leur publications telles quelles.

« We know what you’re doing » espère, par la manière forte, encourager les internautes à utiliser au maximum les paramètres de confidentialités dont ils disposent sur les réseaux sociaux.

Découvrir We know what you’re doing

Une majorité de mobinautes utilisent des hotspots Wi-Fi non sécurisés

Selon une étude Kaspersky Lab – Harris Interactive, un majorité d’utilisateurs de smartphones et de tablettes tactiles se connecteraient à internet via des réseaux Wi-Fi publics non sécurisés. Ils s’exposeraient ainsi aux risques depiratage de certaines données sensibles, bien qu’ils reconnaissent l’importance de les protéger.

Selon une enquête menée en février-mars 2012 par Kaspersky Lab – Harris Interactive, environ 70% des possesseurs de tablettes et 53% des utilisateurs de téléphones mobiles accèdent à Internet via des réseaux Wi-Fi publics gratuits.

Il s’agirait de l’un des moyens d’accès les plus répandus, avec les réseaux cellulaires qui sont employés pour la transmission de données pa 58% des personnes interrogés.

Un smartphone sur quatre équipée d’une solution de sécurité
Les mobinautes s’exposeraient ainsi aux risques de piratage de certaines de leurs données sensibles, par interception de leurs mots de passe et identifiants.

Un paradoxe, relève l’étude, dans la mesure où la majorité des personnes interrogées se disent conscientes des risques de pertes liées à un piratage : les données considérées comme les plus à risques étant dans l’ordre les informations bancaires, les mots de passe et les e-mails personnels.

L’enquête indique par ailleurs que la moitié des tablettes sont équipées de solutions de sécurité, une situation qui ne concerne qu’un quart des téléphones mobiles.
http://www.commentcamarche.net/news/5859792-une-majorite-de-mobinautes-utilisent-des-hotspots-wi-fi-non-securises-selon-une-etude

Comment aider à distance avec avast 7

L’installation d’Avast

Avast 7 propose un mode d’installation rapide. Téléchargez le programme d’installation puis exécutez le fichier, le reste se fait tout seul sans que vous ayez à cocher des choix. Avec ce mode le dépannage à distance est automatiquement installé.

Télécharger Avast 7

Vous êtes la personne qui a besoin d’aide

Pour que quelqu’un prenne la main sur votre ordinateur à distance, vous devez lui fournir une autorisation. Elle prend la forme d’un code à 8 chiffres ou lettres fourni par le logiciel. Pour des raisons de sécurité, ce code ne fonctionnera qu’une seule fois.

Cliquez sur l’icône d’Avast dans la zone de notification de la barre des tâches puis double cliquez pour ouvrir l’interface :

Ouvrez l’onglet « Protection supplémentaire » puis « Dépannage à distance » et « Autoriser le contrôle à distance » :

Un code de 8 chiffres et lettres apparait, il ne reste qu’à le communiquer à la personne qui souhaite vous aider. N’acceptez pas des demandes provenant d’inconnus, cette personne aura la main sur votre ordinateur durant toute la session.

Dès que vous prendrez l’initiative de mettre fin à la session (Fermer la connexion), la personne ne pourra plus se connecter à votre ordinateur et le code fourni deviendra invalide.

Vous êtes la personne qui va aider

Fournissez les instructions ci-dessus à la personne que vous devez aider ou communiquez-lui l’adresse de ce tutoriel. Toujours dans « Protection supplémentaire » puis « Dépannage à distance » choisissez de « Contrôler un ordinateur distant ».

Saisissez le code que vous avez reçu de la personne à aider

L’ordinateur distant apparait toujours avec un fond noir neutre, il est normal que le fond d’écran se désactive temporairement. Vous pouvez également choisir de visualiser l’ordinateur en plein écran, pour quitter ce mode utilisez le raccourci clavier CTRL+MAJ+ALT+F

Dès que vous fermerez la fenêtre ou que la personne aidée mettra fin à la connexion, vous perdrez l’accès à l’ordinateur distant. Il faudra demander un nouveau code pour renouveller l’opération si nécessaire.