Quasiment 9 mobinautes sur 10 ont visité un site sur leur mobile au mois de janvier

Au mois de janvier 2012, 89,8% des mobinautes ont visité au moins un site sur leur mobile, tandis que 65,3% ont consulté au moins une application connectée à partir de leur smartphone, selon un premier classement mensuel de l’internet mobile, publié par Médiamétrie le mercredi 29 février. Les catégories les plus consultées sont, dans l’ordre, les portails/moteurs de recherche/communautés (19,8 millions de visiteurs uniques), les services internet/télécoms (15,7M), divertissement (15,6M), actualités (12,1M) et informatique/électronique grand public (8,4M).

Au classement des sites les plus fréquentés, Google (13,4 millions de visiteurs uniques) devance Facebook (12,4M), YouTube (7,6M), Twitter (7,1M), Orange (6,5M), Apple (6M), SFR (4,7M), Wikipédia (4,5M), Bouygues Telecom (3,6M) et Yahoo! (3,2M).
Du côté des applications, Google (10,4M) est également en tête, devant YouTube (8M), iTunes (7M), Game Center (3,8M) et Facebook (3,2M). Etonnament, des applications comme Shazam (1,6M) ou Viedemerde (1,1M) sont plus populaires que Météo France (0,9M) et Deezer (0,8M).
Le périmètre de mesure de Médiamétrie compte 13.743 sites et 1.907 applications mobiles pour le mois de janvier 2012.(commentçamarche.net)

Médiamétrie met en place une nouvelle mesure d’audience pour l’internet mobile. Les résultats publiés par l’institut de mesure seront désormais des classements mensuels. Cette nouvelle méthodologie permettra donc d’avoir davantage de recul sur les chiffres annoncés et d’apprécier l’évolution de l’audience.

Cette mesure se base sur l’ensemble des connexions mobiles des trois opérateurs que sont Bouygues Telecom, Orange et SFR. Au niveau des résultats publiés, Médiamétrie établira un classement prenant en compte :

  • Le top 5 des catégories des sites mobiles visités en janvier
  • Le top 20 des groupes, c’est-à-dire les sociétés actionnaires (par exemple CCM Benchmark Group est entre autres éditeur du site commentcamarche.net et du site journaldunet.com)
  • Le top 20 des marques
  • Le top 20 des sites
  • Le top 20 des applications

Une mesure d’audience et des classements qui vont donc du général au particulier et qui permettent d’avoir une vision globale de l’internet mobile.

Téléphonie mobile: nouveaux acteurs et nouvelles technologies en vedette à Barcelone

Le salon mondial de la téléphonie mobile de Barcelone a ouvert ses portes lundi, alors que les cartes sont rebattues par l’arrivée de nouveaux acteurs ambitieux dans un secteur qui se prépare fiévreusement à la révolution du portable de quatrième génération.

Les téléphones multifonctions « smartphones » représentent un marché très lucratif, avec un parc de 500 millions d’appareils aujourd’hui. En 2016, un milliard de consommateurs en seront équipés, selon le cabinet Forrester.

A Barcelone, incontournable rendez-vous annuel pour toute la profession, les équipementiers chinois Huawei et ZTE, qui vendaient jusqu’ici leur produit sous marque blanche aux opérateurs, vont se lancer sous leur propre marque.

Quant au géant japonais de l’électronique grand public Panasonic et son compatriote Fujitsu, spécialisé dans l’informatique, ils ont annoncé leur intention de se lancer dans le juteux marché des « smartphones » en Europe. Ils devraient dévoiler leurs premiers modèles de téléphones et de tablettes destinés au Vieux Continent lors du World Mobile Congress.

Panasonic revient ainsi sur un marché qu’il avait quitté il y a sept ans.

Ces luxueux appareils ne sont rien sans les systèmes d’exploitations (OS) qui permettent de les faire fonctionner et l’univers des applications qui va avec.

Ce salon sera donc l’occasion pour les géants américains des logiciels Google (Android) et Microsoft (Windows) de tenter de séduire constructeurs et communautés de développeurs d’applications.

Comme l’année dernière, on notera sur les stands une présence massive du petit robot vert symbolisant l’OS Android de Google. Le couple Nokia-Microsoft, qui entend concurrencer le géant américain, devrait lui lancer un nouveau « smartphone » sous Windows très attendu.

Microsoft profitera également du salon pour présenter la version « beta » (test) de son système d’exploitation Windows 8 qui sera « très axé sur les tablettes », selon Ian Fogg du cabinet IHS Global Insight.

Pour Magnus Rehle, analyste chez Greenwich Consulting, le principal défi auquel fait face le secteur est la surcharge du réseau. « Pas juste à cause des données échangées par les +smartphones+, mais aussi à cause des applications des téléphones », a noté M. Rehle.

Les équipementiers insisteront beaucoup à Barcelone sur leurs solutions de téléphonie de quatrième génération (4G), qui permettront à l’utilisateur d’avoir depuis son mobile un débit équivalent à celui dont un foyer dispose actuellement depuis sa ligne fixe internet très haut débit, et dont le déploiement est en cours dans de nombreux pays.

Jusqu’à quand l’appellera-t-on «téléphone portable» ?

Certes, il permet encore de joindre ses contacts avec la voix mais, à la manière d’un caméléon, il sait se faire tour à tour appareil photo, baladeur audio, GPS ou bien encore lecteur de vidéos. Le mobile réunit en son sein un condensé de fonctionnalités toujours plus orientées loisir.

Les téléphones multifonctions, appelés plus ou moins opportunément «smartphones», devraient continuer à avoir le vent en poupe. Raison de ce succès ? Les efforts apportés pour que «l’expérience utilisateur» soit toujours plus simplifiée et agréable : à mesure que les téléphones se perfectionnent, à mesure qu’ils intègrent des technologies de plus en plus pointues, l’utilisateur a de moins en moins affaire à la complexité ! Ainsi, les interfaces se modernisent et deviennent ludiques.

On assiste actuellement à la rencontre de deux univers, à la convergence de deux mondes : le professionnel et le personnel. Alors que le téléphone «pro» multitâche tente de s’offrir une cure de jouvence en s’improvisant grand public (intégration d’un capteur photo…), le téléphone grand public, emprunte quelques bonnes choses à son cousin «pro» (synchronisation de ses contacts, mode mail Push…),est bien souvent plus concluant.

Les points à ne pas négliger pour bien choisir son téléphone

– L’ergonomie de l’appareil : matière, finitions, touches de raccourcis.
– La fluidité : le téléphone ne subit-il pas de ralentissements, le tactile réagit-il bien ?
– L’interface : est-elle simple à appréhender, logique, ludique ?
– La communication multi-facettes : SMS, mails, téléphone, tout ce que supporte l’appareil se fait-il simplement, la qualité de réception lors d’un appel est-elle bonne ?
– L’autonomie : avec des téléphones de plus en plus riches, donc de plus en plus sollicités, peut-on espérer passer la journée sans recharge ?
– La chasse aux arguments marketing vendeurs : un photophone chargé de 8 Mégapixels est-il vraiment garant d’une meilleure qualité qu’un 5 Mpixels, les labels de qualité audio apportent-ils vraiment un meilleur son ?…
– L’usage d’Internet : faire la différence entre un téléphone qui permet d’aller sur le web et un autre avec lequel «surfer» est un vrai plaisir.
– La qualité de l’écran : sa luminosité, sa visibilité au soleil, ses angles de vision…
– Et enfin, les fonctions annexes passées à la loupe : la qualité des vidéos capturées, des photos, des écouteurs, haut-parleurs, du GPS…

Mon téléphone sur mesure
Si l’on tend à aller vers des téléphones portables de moins en moins différenciés, c’est très certainement du côté de l’offre de services que le contraste se fera dans les années à venir. On parle désormais d’écosystème autour du téléphone portable : à partir d’une base commune, l’usager va pouvoir personnaliser son appareil en fonction de ses besoins et centres d’intérêts en lui ajoutant quelques applications (jeux, média, sport, actu, musique…). Grâce au haut débit et via une plate-forme de téléchargement, customiser son téléphone devient un jeu d’enfant.Portées par le succès de l’AppStore d’Apple,lancé il y a à peine un an, les plus grandes marques de téléphonie mobile ou propriétaires d’un système d’exploitation (type Microsoft) devraient proposer une offre digne de ce nom cette année. RIM (Blackberry), Nokia, Samsung, Microsoft ou bien encore Google font appel aux bonnes idées des développeurs du monde entier pour alimenter de mini-logiciels la mémoire de nos compagnons du quotidien.S’il est encore trop tôt pour comparer l’offre de ces plateformes en termes d’ergonomie, de praticité et de contenu — certaines ne sont pas encore achevées –, les marques savent bien que, d’ici quelque temps, le choix des utilisateurs se portera à la fois sur le produit et sur le contenu disponible pour l’enrichir.

Extraits de comparatifs sur http://www.lesnumeriques.com/telephone-portable/comparatif-smartphones-telephones-portables-a407.html

L’Internet mobile plébiscité

Le Web a la bougeotte, comme le constate le Baromètre de l’économie numérique publié le 23 février dernier.

Sur les 82.5 % de français qui sont équipés d’un téléphone portable, prés de la moitié (42 %) s’est connecté à l’Internet mobile. Une démarche très pratique qui a séduit 19 millions d’individus. Principale utilisation de cette toile accessible partout et à toute heure, les envois d’e-mails. Près d’un tiers (31 %) en somme soit une proportion en hausse de 2.7 %.

De plus 4,5 millions de français, soit un détenteur sur 10, ont effectués des achats sur Internet. Là encore, le phénomène est en hausse de 2,8 % et pourrait croître dans les mois à venir.

Le « m-commerce », variante du e-commerce sur mobile, est devenu une réalité. Un phénomène porté par le succès grandissant des smartphones, qui représentent près d’un téléphone sur deux (40 %) en France, équipant ainsi 17 millions de personnes.

Davantage connectés en permanence, les utilisateurs de smartphones sont aujourd’hui un quart à utiliser la technique du « m-commerce ».